La mauvaise herbe derrière Les Mauvaises Herbes

Mélanie, étudiante en anthropologie, professeure de théâtre/comédienne.

Mon amour inconditionnel pour la nourriture m’a conduite à m’intéresser aux préoccupations qui y sont liées: la perte de la biodiversité (cultivée ou non) , celle des paysan.nes et de leurs savoirs, l’agriculture intensive et ses conséquences environnementales et sociales, etc…
C’est aussi pour cela que je suis devenue membre du réseau jeune de Slow Food. J’apprécie particulièrement nos rencontres internationales, au cours desquelles nous échangeons sur nos problématiques respectives et construisons solidarité et bienveillance.
Après trois ans d’études en Arts dramatiques, je reprends un master à l’IHEAL (Institut des Hautes Etudes Latino-Américaines) et mène une recherche au Mexique sur l’agroécologie comme forme de résistance politique. Je m’y suis passionnée pour l’agave et les maïs multicolores, mais surtout pour les luttes paysannes, les valeurs incommensurables données aux plantes cultivées et un lien parfois identitaire à ces dernières.

Les Mauvaises Herbes, c’est la continuité de ces rencontres et réflexions, que j’ai souhaité partager plus largement. Dans mon parcours peu rectiligne, comme peut l’être un champs libre, c’est finalement une suite logique; une mauvaise herbe sommeillait en moi depuis un moment. Elle est en plein éclosion.